» Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière.  » L’Abbé Pierre 

Voilà sept jours, quatorze heures et quarante huit minutes de passées depuis la nouvelle année. Exactement à un jour près du premier anniversaire de l’envol de mon ange le plus cher. Du dernier toucher, du dernier baiser. Une année entière à avoir été hantée, habitée par le sourire d’un homme en plein combat contre la mort. Papa est parti.

Nous savions que son dernier souffle n’était pas loin, nous savions tous deux que ces instants que nous partagions pouvaient être les derniers. Malgré la profonde tristesse de ce moment il n’a pas perdu son sourire devant moi. Au contraire, je dirais qu’il n’a jamais autant réchauffé mon coeur de sa lumière. Je n’y ai vu aucune peine, aucun effroi, aucun apitoiement, que de la lumière. Nos sourires communicatifs suffisaient à rendre cette horrible période plus supportable pour nous deux. Il m’a aidé. Et je pense l’avoir aidé dans mes réponses, aidé à partir serein. Je dirais même qu’il m’a armée, dans ses instants là, pour mener avec force le combat qui m’attendait après qu’il se soit envolé. Il m’a laissé le plus beau cadeau, le plus beau trésor qu’il pouvait.

Sourire.

J’ai vu ma lumière intérieure s’estomper à travers les épreuves, à travers les jours, les mois, les événements. Mon corps était vide et mon coeur grisait. Elle ne me suffisait plus. Des lumières sont venues, discrètes et silencieuses, respectueuses du temps qu’il me fallait pour les voir éclairer les couloirs noirs de mon labyrinthe émotionnel. Elles m’ont aidé à en trouver la sortie. Sourire m’a aidé, soutenu, guidée vers la voie de la guérison intérieure. Sourire à réouvert mon coeur, sourire m’a donné de l’espoir.

La raison du pourquoi. La raison de cette page naissante. Une envie de distribuer de la lumière, de la chaleur. Une envie de créer un endroit de ressource intérieure. Je tâcherai de mettre cette série de clichés régulièrement à jour.

Voici, les plus belles lumières que mon modeste objectif a pu capturer, en espérant qu’elles vous procurent la même bienveillance qu’à moi.

✍🏽 À toi,

Tu n’auras sans doute pas toujours les moyens financiers de subvenir aux besoins du monde entier. Tu n’auras sans doute pas toujours les mots pour rassurer ou consoler ton prochain. Tu n’auras sans doute pas la connaissance linguistique suffisante pour communiquer avec tous les inconnus que tu croiseras au cours de tes voyages ou de tes sorties. Tu seras limité(e) par ta voix ou par ton savoir, ne t’en veux pas pour ça. Souris. 

Souris à la boulangère, au piéton qui traverse, aux collègues, aux camarades, à ton frère, à ta soeur, à ta maman, à ton papa, à tes enfants, au SDF du coin de la rue, à l’automobiliste qui attends à coté de toi que votre feu passe au vert. Souris à toutes les personnes dont tu croises le regard. C’est ton moment d’humanité, c’est maintenant. 

Ne néglige jamais l’impact de ton sourire sur les autres, ne néglige jamais sa compassion, son affection, sa tendresse, son espoir. Ne négliges jamais sa chaleur, ne néglige jamais sa lumière.

Tu sauveras plus d’une personne, crois moi. 

Daisy. 

« IL FAUT GARDER QUELQUES SOURIRES POUR SE MOQUER DES JOURS SANS JOIE. »

CHARLES TRENET

signature decousuelabouche

SOURIRES

 » Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière.  » L’Abbé Pierre 

Voilà sept jours, quatorze heures et quarante huit minutes de passées depuis la nouvelle année. Exactement à un jour près du premier anniversaire de l’envol de mon ange le plus cher. Du dernier toucher, du dernier baiser. Une année entière à avoir été hantée, habitée par le sourire d’un homme en plein combat contre la mort. Papa est parti.

Nous savions que son dernier souffle n’était pas loin, nous savions tous deux que ces instants que nous partagions pouvaient être les derniers. Malgré la profonde tristesse de ce moment il n’a pas perdu son sourire devant moi. Au contraire, je dirais qu’il n’a jamais autant réchauffé mon coeur de sa lumière. Je n’y ai vu aucune peine, aucun effroi, aucun apitoiement, que de la lumière. Nos sourires communicatifs suffisaient à rendre cette horrible période plus supportable pour nous deux. Il m’a aidé. Et je pense l’avoir aidé dans mes réponses, aidé à partir serein. Je dirais même qu’il m’a armée, dans ses instants là, pour mener avec force le combat qui m’attendait après qu’il se soit envolé. Il m’a laissé le plus beau cadeau, le plus beau trésor qu’il pouvait.

Sourire.

J’ai vu ma lumière intérieure s’estomper à travers les épreuves, à travers les jours, les mois, les événements. Mon corps était vide et mon coeur grisait. Elle ne me suffisait plus. Des lumières sont venues, discrètes et silencieuses, respectueuses du temps qu’il me fallait pour les voir éclairer les couloirs noirs de mon labyrinthe émotionnel. Elles m’ont aidé à en trouver la sortie. Sourire m’a aidé, soutenu, guidée vers la voie de la guérison intérieure. Sourire à réouvert mon coeur, sourire m’a donné de l’espoir.

La raison du pourquoi. La raison de cette page naissante. Une envie de distribuer de la lumière, de la chaleur. Une envie de créer un endroit de ressource intérieure. Je tâcherai de mettre cette série de clichés régulièrement à jour.

Voici, les plus belles lumières que mon modeste objectif a pu capturer, en espérant qu’elles vous procurent la même bienveillance qu’à moi.

✍🏽 À toi,

Tu n’auras sans doute pas toujours les moyens financiers de subvenir aux besoins du monde entier. Tu n’auras sans doute pas toujours les mots pour rassurer ou consoler ton prochain. Tu n’auras sans doute pas la connaissance linguistique suffisante pour communiquer avec tous les inconnus que tu croiseras au cours de tes voyages ou de tes sorties. Tu seras limité(e) par ta voix ou par ton savoir, ne t’en veux pas pour ça. Souris. 

Souris à la boulangère, au piéton qui traverse, aux collègues, aux camarades, à ton frère, à ta soeur, à ta maman, à ton papa, à tes enfants, au SDF du coin de la rue, à l’automobiliste qui attends à coté de toi que votre feu passe au vert. Souris à toutes les personnes dont tu croises le regard. C’est ton moment d’humanité, c’est maintenant. 

Ne néglige jamais l’impact de ton sourire sur les autres, ne néglige jamais sa compassion, son affection, sa tendresse, son espoir. Ne négliges jamais sa chaleur, ne néglige jamais sa lumière.

Tu sauveras plus d’une personne, crois moi. 

Daisy. 

« IL FAUT GARDER QUELQUES SOURIRES POUR SE MOQUER DES JOURS SANS JOIE. »

CHARLES TRENET

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